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Marguerite Duras :La Douleur

RETOUR DE ROBERT.L. DE DACHAU:

Evidement il avait fouillé dans les poubelles pour manger, il avait manger des herbes, il avait bu l’eau des machines mais ça n’expliquait pas.Devant la chose inconnue on cherchait des explications.On se disait que peut-ètre là sous nos yeux, il mangeait son foie, sa rate.Comment savoir? Comment savoir ce que ce ventre contenait encore d’inconnu, de douleur?

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Baudelaire:1810

dossierserghai023.jpg1910, interdit l’autodafé, mais la littérature est enterée, ce termre d’enteré date des années 400 AP JC, les oeuvres sont interdites de publication.Napoleon l’Empereur,par l’intermédiaire de la police condamne les oeuvres qu’il pense choquer les bonnes moeurs, la morale.Il confère à la police le droit de trancher sur l’édition, la publication mème morcelée de certaines oeuvre. Ainsi, A Une Passante sera jugée trop débauchée et sera comme deux tiers Des Fleurs Du Mal, interdit de publication et Baudelaire sera trainé devant des tribinaux composé de bourgeois dont l’Empire ne fait que les enrichir ou les anoblir.Mais allez sur Le Fil d’Archal et vous comprendrez à quel point cet homme malgré l’apparition du terme de censure ne s’attache pas à ces considérations mesquines; il est poète et n’y peut rien!

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Baudelaire, eclair. eclair…

sl370454.jpgBaudelaire;
Tendre et clair, allume un feu, qui réchauche l’agonie,
De ses pairs, vieux, viellis, de mes yeux bleus, regards trahis,
Par les impairs du monde d’ici.

Dans l’Absinthe noire,
Regarde le sucre s’enflammé
Des marchands de Voir
Négociants en Blamés.

Ceux-là qui passent le long des routes,
Sans jamais raconter,
Leurs reves purs qui se voutent
Sous le poid des annéess.

Perdant dans l’Absinthe noire
Leurs éspoirs enflamés.
Ces Mararchands d’histoires,
Celles qui ont rassurées:

De celles qu’on raconte, sans jamais trop parler,
De celles pourtant qui trompent, les Cièrges allumés:
Allumés pour bruler: le Ciél et les Mères,
Celles qui se bornent à taire:

Que l’Absinthhe est noire,
Comme un soleil qui meurt,
D’avoir fait son devoir,
Sans jamais avoir peur.

Eclair, Eclair, Baudelaire, d’un de tes vers radieux,
Le Vent, la Pluie, et l’Air qui glisse dans mes cheveux.
Et laisse bruler le sucre, et laisse Mourir l’espoir;

Dans l’absinthe qui se moque,
Qui déjoue et qui truque
Ce vers d’une autre époque
Ce verre d’un teinte noire
Ce vers qui tue le Soir

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Rimes Fleuries:F.I.D,Le Sucre, Sucez-vous au passage

expressionisme006.jpg

Sur ces chemins de vie, où la rime est fleurie,
Dans la foret des Grands, vous voyagez dans le temps.

Les Fées m’ont raconté, qu’à ce moment présent,
La Magie et la clée, ne sont à ma portée.

Majestueux Roi des ames, battez-vous des damnés
Pour sauver toutes les dames de leurs riches parentés.

Brouillons, vous devez vous sauver, sur le pas des armures,
Qui marchent pour aimer et imposent leurs brulures.

Merci!
De m’avoir abattue, car maintenat, en vrai,
Je suis aimée, soutenue.

Et j’aime ceuillir le Tendre, qui met Piment sur cendres.

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Poésie d’aujourd’hui

Je vous propose de lire, d’apprécier ou non, ce que peut-etre le travail de poésie au XXI ème siècle.Vos commentaires seront là pour vous donner l’occasion de vous exprimer sur ce que vous pensez sur le travail que j’organise et met en ligne pour ne pas me déposséder completement.Ces fameux commentaires n’engage que vous et moi dans l’intimité et la timidité que peut ètre la création et le partage du sensible.

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