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Par une journée de rien

Une journée de rien :

Par une journée de rien
Une aurore, un chagrin
J’entends la nuit qui dort
La rosée éternue
Et le matin salut

Le bruit frappé
D’une pendule de jour
Ne cesse de cogner
Mes premières amours

Elles sont arrivées près
Arrêtées juste après

Au bord de la clôture
Le long de la bordure

Attendant que le soir
Fidèle dans l’abandon
Descende sur la mare
Et noircisse la maison

Je pense à l’allégresse
Comme message de détresse
Ça m’arrive de moi
Ça fait trembler mes doigts

.
 

DES DEBUTS, Une seule FIN

Mes 14 ans:

Je me paume; je me perds
Sur l’échelle du temps
Aucun point de repère,
N’éclaire les durs moments.

Des voisins trop bruyants,
Des copains qui se tirent,
Des parents mécontents
Et ma vie qui délire.

Mes 33 ans:
Une grande peine à mon père
Devant mon grand Néant
Celle aussi de ma mère
D’avoir été parent.

Voisins compatissants
Qui virent
Amis laissés, lâchement.
Et mon cœur va mourir

.
 

poesize

POESIZE :

La folie d’un poème,
Se couve tard dans la nuit:
Est-ce cela la bohème,
Est-il donc là l’ennemi:

Aux journées sans envies,
Qui posent des problèmes,
Quand à l’économie.

Ecrire, veiller assis,
Éclairer la page blême,
Est-ce ainsi que l’on vit;
Quand c’est la vie qu’on aime?

Maudire ses amis,
Et les chérir quand mémé:

Ecrire est une chaine:
Une chaine qui meurtrit:
Un esprit qui se saigne,
est-c’e là la poésie

.
 

Le Clown de Calver

Ton regard d’éboulis,
Sous casquette à l’envers
Chamboule les esprits,
Et fait couler les vers.

Ronds de fumée:
Sans feux
Haïssent tout les yeux
Et ta bouche de travers
Fait ronronner les vers.

Le nez en bilboquet,
Appel aux jeux dangereux
Comme avec un briquet:
Lequel on est heureux.

Cette mèche qui te couvre
Ton œil peint de biais,
Et c’est à temps qu’on s’ouvre:
Au Bien; au Beau; au Vrai:

Et c’est la liberté
Qui arrête de pleurer.

.
 

Correspondance 2

Chèr Henri Michaux:

A regard en chauve-souris en boite à clous,
de ceux-là j’en choisirai un pour crucifier les Malahadidas, puis ,
je l’enfoncerai pour chuchoter des regards de boue aux biens pensants,
les caresserai de mains d’eau de javel.
Mes bras les en enlaceront pour les aimer
Les étouffer dans leur propre serpillière
Bien sincèrement.

.
 

CONCLUSION

Pourquoi signer, des mots si ordonnés

Ces phrases endommagées par une rime damnée

Par lumières d’enfumages, racontant les naufrages

Des Hommes rescapés.

Et la mèr et le ciel, qui voulaient se marier.

Les voyez-vous grandir

Ces enfants épanouis

Ou voulez-vous maudire

Ces moments évanouis

Fils et Filles de la chair,

A qui l’on racontait
Une histoire maraichère
Et qui pleuraient
Espérant seulement
Etre nés de l’amour
De leurs seuls Parents.

Fermés à double tour dans leur cercle psychique
Ils comprenaient sans mots
Qu’ils étaient pur Physique
Et partaient seuls et sourds
Aux Baves des Bandeaux

.
 

La Colombe

Te voila bien coiffé, soleil et terre figés.
Ton visage clown et blanc, incite la colombe:
À rester sur ton banc, à agrandir ton ombre.
Ton nez démesuré, de rouge ensanglanté,
Te donne un peu d’attrait, le regard orienté.
Vers un autre univers, qui rappelle les nuits claires,
Celles où on perd espoir, dont on perd la victoire.
Un joli col en V : pour ne pas oublier.

Le 30/11/2008: en craquant le scotch,
J’entends mes pas sur le plancher.

.
 

Correspondance 1

Chèr Chaïm:

Comme il me semble beau cet escalier de sang qui mène à des villages de hauteurs surmontés de maisons aux portes closes.

.
 

ecrire en terre d’exil

Ecrire en terre d’Asile
Ecrire en terre d’Exil:

Sous le plafond jauni,
Peut-être mauve ou gris,
Dans la chambre carrée si souvent meurtrie si souvent vécue seule.

J’ai cru perdre l’ardeur derrière mon lit d’acier
J’ai cru mourir de peur

Mais avec tout l’esprit, que l’on m’a insufflé

J’ai rassemblé mon coeur celui qui s’est serré
Mais mon souffle de vie si souvent sauveur pleurs.
A semer la terreur. Si souvent décriée parfois même balayée. ‘
Une plante avait poussé,
Dans la plaque oxydée,
Alors je l’ai massacrée:
Plus tard j’ai replanté,
Des fleurs des orchidées,
Mais rien n’a remplacé
Ce que j’avais volé,
Pardon au monde entier.

.
 

EXIL 2008

LOIN,c’EST VRAIMENT LOIN:

Je ne sais quoi répondre à ce monde que j’encombre, je n’ai qu’à montrer, peu de limite et un trait.
Eh, Absinthe!, si tu revenais: noircir ma langue et mes idées et me ramener un peu à la réalité.
Chers et tendres, mes S et mes B en grand SOS; et c’est bientôt l’OD.
Infirmiers vos papier,
Salissures, circulez!
Hôpital, c’est H, et psychiatrique c’est P:HP.
Psychiatrique c’est: pathologique, c’est psychotique, c’est névrotique, c’est épileptique, c’est épidermique.
Piqure, c’est piquouse ou pompes dans le bras; médicaments c’est cachtons, c’est mieux pour la rime avec édredon.
On n’est pas des tarlouse, mais on n’est pas non plus en bas. Souvent on tourner en boucle, c’est tout rond, puis y’à aussi la couleur: c’est rose. C’est p’tète un truc de fille, moi à ce moment là j’aurais préféré les bleus, çà irait bien avec mes yeux. Pis y’à les jours en couple, c’est bon. Quelquefois ça explose, ça finit en vrille. C’est les jours heureux.

LE MARDI 27 JANVIER 2009:

Et l’Ivresse montre
Et la pendule indique l’ombre:
Elle se cache, se cache:
De ce verre blanc, en face.

Sourires aux bruits cristal,
Lèvres bleues, bouquet de lys
visage qui m’émeut, menace:
D’empêcher ce doux vice.

Ces mots sont rendez-vous,
D’avec le temps doux.

LE MARDI 24 FEVRIER 2009:

Antichambre: insalubre:
Des abattoirs lugubres.
Corps inanimé transparence opacité.
Comme le temps parait long
Dans ce couloir néon
Portes fermées renfermant
La dosette à traitement
Orange jaune
Le journal des sorties:
Pas sortis depuis des mois.
Sortez
Sortez:
De vos sales pensées,
Des vos biens sots métiers,
De votre pansement collé:
LIBERTE

LE LUNDI 9 MARS 2009:
Vernissage au musée d’Orsay: «Oublier Rodin?»: découverte des fontes post mortem de Lembrùck, exposition Utrillo, Valadon à la pinacothèque: Le mur rouge, vue de Montmartre 1910

Lundi:30 euro
Course lundi:15 euro
Thon:albacor moyenne
Fido:petite boite
Assouplissant ou liquide vaisselle
Chicoré à moudre
15 euro

EXIL:
Je tiens une histoire qui est finie,
Je viens dire: j’ai peur de l’infini.
Un jour alors il faudra se lever,
Et dire au soir qu’il faut aller dormir.
Que moi je veux veiller pour m’entendre mourir.

Marbres de l’antiquité,
C’est entier que je veux vous dessiner.
Motifs symétriques,
C’est sans retenue que je veux vous employer.

Mais devant tant de taches,
Je plie.
Et c’est encore le jour
Qui se matin m’à dit:
Que c’est une folie de bercer les étoiles;
De chanter pour l’aurore et d’espérer encore.
Mais l’heure n’est rien dans mon histoire:
Quand de l’autre coté,
C’est soleil de journée
Et que leur matinée fait renaitre le soir.

Le nom chéri d’Elise
Tinte comme cloche d’église
Mais c’est vivre en enfer
Quand c’est fuseaux horaires.

EXIL:
Je veille à heure tardive
Par un matin d’hiver
Très loin,
Ailleurs,
Pour que vive
À l’autre bout de la terre,
Dans un autre pays,
Celui dont la nuit berce,
Nos journées qui s’inversent.

Ma famille si précieuse,
Pensée si délicieuse:
Car elle ne se sait pas,
Mais elle est là en moi.
Et c’est en y rêvant, qu’elle me permet d’entendre:
Le soir sous mes étoiles
Qui se sont faites amies
Et qui veulent chanter;
D’une voix muette et brillante:
Que toutes mes pensées,
Vont vers eux bienveillantes,
Traversent les années:
Elles chantent qu’ils sont aimés.

EXIL:

J’arrive à entrevoir:
La vie comme un matin;
Je laisse sur le trottoir:
Les rimes qui ne disent rien.

Et, J’ai la certitude;
Que le jour est un mot.
Mais c’est une latitude:
C’est la source de mes maux.
C’est l’histoire d’un chagrin qui amène le chaos.
Qui surgit et soudain commande le stylo.
Je lui promets la roue la corde et le billot.
Malgré toutes ces menaces, il pèse comme un fardeau:
Sur les liges et les rimes il fait taire tout écho
Il assourdit travail et empêche le repos
Il promet il tenaille:
Il éclate à huit-clos.
Tendre et chère sœur,
Quand pourrais-je épouser un autre compagnon:
Mon Cœur promet moi d’arriver:
Avant que mon destin cesse de suffoquer,
Qu’il finisse d’étouffer
Et avant qu’il ne meure:
Promet-moi d’arriver
Toi qui es exilée.
Et je fais la promesse:
De le donner en lot,
À un solide, un costaud.
Et de jeter mes livres de Verlaine et Rimbaud.
Et qui vous ramèneras
Je lui fais le cadeau:
D’or de diamants,
De tout mon temps entièrement,
De mes tableaux, tout simplement
De mon sommeil s’il est trop tôt
Et de mon ombre s’il le faut.

Et si je n’y peux rien je m’adresserai plus haut.

LE VENDEREDI 13 MARS 2009:
Vernissage de Germaine à ART’am.
Achat par monsieur manier de l’enfant au calot et
De la petite lumière qui est chez lui.

.
 
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